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Mobilier japonais : la beauté de l’épure


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Papier Washi, un papier de mûrier, panneaux translucides coulissants, tabourets en bois, tatamis et futons, vaisselle organique ; le design japonais peut se targuer d’un héritage millénaire dans la conception d’objets beaux et simples. Utiles, fonctionnels mais poétiques.

Pour le sol, les tatamis. À la fois objet, revêtement et unité de mesure. Le tatami traditionnel est formé de couches de paille de riz superposées et compressées puis habillées d’un tissage de paille. Il constitue le cadre ou arrière-plan de base de la maison nippone, qui privilégie les matériaux naturels et simples. Il est aussi l’unité de mesure nationale.

Au Japon, la superficie d’une pièce n’est pas mesurée en mètres carrés mais en tatamis. On parlera par exemple non pas d’un salon de X mètres carrés mais d’un salon de 6 ou 8 tatamis. Le calcul est fait sur la base d’une personne allongée sur un rectangle d’environ 190 x 90 cm soit un tatami.

Leur emplacement et configuration sont modulables, les japonais les installent dans les deux sens, ou en parallèle.

Autre pièce célèbre du mobilier japonais, le futon. Placé directement sur le tatami, sans sommier, le futon est un matelas-lit très fin, de 5 à 10 centimètres en moyenne, recouvert d’une toile de coton.

Dans la tradition japonaise, le futon était repliable ou roulable, de manière à être caché pendant la journée, afin de libérer la pièce pour d’autres usages que le sommeil.

Autre particularité nippone, les chaises n’existent pas. Les seuls équivalents sont les zaisus, des assises sans pieds.

Dans le mobilier traditionnel japonais, même les armoires, les commodes ou bureaux sont sans piétements. L’un des fils rouges est la qualité des matériaux et des finitions. Laque japonaise, essences de bois naturelle, souci extrême du détail.

 


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