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Actualité sciences et santé du 24 février 2017


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Inauguration de la clinique prénatale Mohammed VI à Bamako

Sur hautes instructions du roi Mohammed VI, Mounir El Majidi, le directeur du secrétariat particulier du souverain, accompagné du Premier ministre malien, Modibo Kéïta, a procédé à l’inauguration de la Clinique périnatale Mohammed VI, à Bamako, hier. Moderne et intégrée, la clinique, réalisée par la Fondation Mohammed VI pour le développement durable, a une superficie globale de cinq hectares (un don de l’Etat malien) et pourra profiter aux populations maliennes. Après avoir coupé le ruban symbolique, la délégation marocaine et Modibo Kéïta ont visité les différentes dépendances de cette clinique de référence de niveau 3 pour les maternités de la région de Bamako et qui a pour objectifs la fourniture de services périnataux spécialisés, la prise en charge de grossesses à risque et la limitation de la mortalité maternelle et infantile. Cette structure sanitaire, dont la réalisation a nécessité un budget de 105  millions de dirhams, dispose de nombreux services, à savoir: les soins intensifs et réanimations pour les mères, la réanimation néonatale et la néonatalogie.  La structure est d’une capacité globale de 79 lits, 5 000 naissances par an avec possibilité de traiter jusqu’à 2 000 césariennes, 1 400 admissions par an en soins intensifs et réanimations mères … et 470 admissions par an en néonatalogie et réanimation néonatale. À noter que cette clinique a été réalisée dans un délai de vingt-deux mois, côté effectif : 277 employés, dont 164 en personnel médical et paramédical.

 

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Lancement de la police de l’environnement

La première promotion des inspecteurs de la police de l’environnement, et ses 40 membres, a été installée hier à Rabat. Objectif : renforcer le rôle du Ministère chargé de l’Environnement en matière de prévention, d’inspection et de contrôle environnemental. Cette police a la charge de la prévention, du contrôle, de l’inspection, de la recherche, de l’investigation, de la constatation des infractions et de la verbalisation prévue par les dispositions des lois relatives à l’environnement. Les amendes prévues peuvent atteindre deux millions de dirhams et même la prison ferme en cas d’infraction grave constatée. La police de l’environnement pourra aussi vérifier si les projets sont homologués, de contrôler les décharges, leur restauration et les stations d’épuration des eaux usées ainsi que le transport des déchets dangereux. La création de la police de l’environnement vient en application des dispositions de la Constitution qui garantit le droit à « un environnement sain et au développement durable »… c’est ce qu’a indiqué la ministre chargée de l’Environnement, Hakima El Haité qui s’exprimait lors de la cérémonie d’installation des inspecteurs de la police de l’environnement hier donc.  À noter que des sessions de formations seront dispensées au profit du personnel de la Gendarmerie Royale et de la police nationale pour l’intensification des contrôles.

 

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Démenti de l’Institut Pasteur Maroc concernant la vaccination des pèlerins

En effet. La direction de l’Institut Pasteur du Maroc a démenti les allégations faisant état de dysfonctionnements dans l’opération de vaccination des pèlerins au sein de l’Institut, qui nie avoir administré à des personnes âgées, des vaccins destinés aux personnes de 9 mois à 55 ans.

Contrairement à ce qui a été rapporté par un organe de presse, l’Institut Pasteur ne vaccine pas les pèlerins, mais importe le vaccin requis à cet effet et le met à la disposition du Ministère de la Santé, qui le distribue aux différents centres de santé, lesquels prennent en charge l’opération de vaccination, c’est ce qu’a précisé l’Institut dans un communiqué.

 

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L ‘agriculture du futur s’expose à Berlin

Du désert australien à Hiroshima, du sud de la France au Mexique, des serres de plus en plus high-tech, où tomates et fraises rougissent sous le pilotage d’un ordinateur et sans pesticides, fournissent les fruits et légumes de demain. Ces nouveaux procédés ont été exposés au Salon Fruit Logistica de Berlin, l’occasion de mettre un coup de projecteur sur des procédés très innovants pour une agriculture high-tech et bio à la fois mais qui il ne faut pas l’oublier rester encore chère. Parmi les innovations présentées : l’exemple d’une ferme solaire en Australie, lancée fin 2016, sans énergie fossile, sans insecticides chimiques, sans eau douce. Elle fait sortir des tomates du désert grâce à deux ressources naturelles gratuites : le soleil et l’eau de mer, dans un complexe unique au monde.  Son constructeur, la société néerlandaise Van der Hoeven, avec le danois Al Borg, ont créé cette ferme de 200 000 mètres carrés de serres de verre, entourée de 22 000 miroirs. Ils attirent les rayons du soleil en les concentrant au sommet d’une tour, sorte de bouilloire géante. Portée à 800 degrés, l’eau de mer se dessale. La vapeur d’eau, sans cesse réutilisée, sert aussi bien à alimenter une turbine qui génère de l’électricité, qu’à rafraîchir la serre et à irriguer les plantes. Celles-ci grandissent sur des substrats de fibres de noix de coco ou de roche volcanique enrichis d’éléments nutritifs. Van der Hoeven qui réalise 95% de son chiffre d’affaires de 70 millions d’euros à l’exportation, « est en train de négocier un projet similaire en Arabie Saoudite« … et si le projet semble avoir tout pour séduire, son coût est en revanche important : 100 millions d’euros environ.

 

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1 naissance prématurée sur 5 est liée à la pollution

2,7 millions de bébés sont nés prématurément en 2010, du fait d’une exposition aux particules fines. C’est ce que met en lumière une large étude internationale qui a été menée dans 183 pays. Et dans tout ces pays justement,  près de 15 millions de bébés sont nés prématurément en 2010. Ce qui représente environ 5 % des naissances totales dans les pays européens mais jusqu’à 18 % dans certaines nations d’Asie du Sud et d’Afrique. « Avec des coûts humains et économiques colossaux », précisent les chercheurs britanniques à l’origine de cette étude. De nombreux facteurs de risque sont liés à la prématurité : l’âge de la mère (inférieur à 18 ans ou supérieur à 35 ans), des conditions socio-économiques pénibles, la consommation de tabac et de drogues… mais « Des recherches récentes ont suggéré que l’exposition à la pollution de l’air pourrait aussi être un facteur de risque », expliquent les auteurs de ces travaux.  Selon leurs résultats, les risques pour les femmes enceintes d’accoucher prématurément à cause de la pollution sont les plus importants dans les Pays d’Asie du Sud-est, qui représentent 75% de ces naissances prématurées. L’Inde, à elle seule, en compte environ 1 million. 500 000 en Chine. L’Afrique subsaharienne occidentale, l’Afrique du Nord et la région du Moyen-Orient affichent également des taux importants, liés à des expositions à travers la poussière de désert.


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