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Actualité sciences et santé du 14 octobre 2016


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Des ophtalmologues chinois en visite au Maroc

Une équipe d’ophtalmologues effectue jusqu’au 17 octobre une visite de deux semaines au Maroc, pour réaliser une campagne de chirurgie de cataracte baptisée « Bright journey ». Il s’agit d’une action de traitement bénévole de la cataracte, organisée par le gouvernement chinois.

La mission médicale chinoise, composée de plus de 70 membres, est  répartie dans 8 hôpitaux provinciaux marocains. Elle sera suivie d’un forum académique dans les milieux ophtalmologiques sino-marocain à Taza, au cours duquel les experts des deux pays présenteront leurs réalisations de recherche scientifique, leur savoir-faire et leurs expériences cliniques.

 

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Deux marocaines obtiennent la bourse l’Oréal-Unesco pour les femmes et la science

Au total, 5 scientifiques chercheuses originaires du Maghreb ont obtenu cette bourse d’un montant de 10.000 € hier. Et parmi elles, 2 marocaines.

Les lauréates de l’édition Maghreb 2016 ont été récompensées pour leurs travaux dans les domaines de la physique-chimie, la génétique, la biologie, la science de la santé ou encore l’ingénierie des sciences et de la technologie. Elles rejoignent ainsi les 52 boursières du programme déployé au Maroc depuis 2007 et qui a pris une dimension régionale en 2014.

La cérémonie de remise des prix a été également l’occasion de présenter au public un manifeste qui a pour but de promouvoir la place de la femme dans les milieux scientifiques, mais aussi sensibiliser et mobiliser le grand public autour de cette cause. «Le monde ne compte que 30% de femmes-chercheurs. Il est important de travailler ensemble pour améliorer ce chiffre et encourager les femmes à poursuivre leur carrière scientifique», a souligné Pr. Alaoui, membre du jury.

 

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L’OMS alerte sur l’épidémie de tuberculose

L’épidémie de tuberculose est plus grave qu’on ne le pensait jusqu’à présent, avec 10,4 millions de personnes infectées l’année dernière, indique l’Organisation Mondiale de la Santé. Ce constat intervient à un moment où la recherche d’un vaccin ou d’autres médicaments est sévèrement sous-financée, relève le rapport de l’OMS publié hier.

« La bataille pour atteindre nos objectifs mondiaux dans la lutte contre la tuberculose est de plus en plus difficile », a souligné la directrice générale de l’OMS Margaret Chan. L’objectif est de réduire le nombre absolu de morts par tuberculose de 35% et celui de gens infectés de 20% en 2020 par rapport au niveau de 2015.

Pour 2030, l’objectif de la communauté internationale est de réduire de 90% le nombre de morts par tuberculose et de 80% les infections.

À noter qu’1,8 million de personnes sont mortes de la tuberculose en 2015, soit 300.000 de plus que l’année précédente, selon le rapport annuel de l’Organisation Mondiale de la Santé. 6 pays représentent 60% des cas de nouvelles infections: l’Inde, l’Indonésie, la Chine, le Nigeria, le Pakistan et l’Afrique du Sud.

La tuberculose reste l’une des 10 principales maladies mortelles dans le monde, même si sur une période de 15 ans, le nombre de morts provoqué par cette maladie a baissé de 22%.

 

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Environnement : une réunion à Kigali pour lutter contre les gaz à effets de serre

La 28e réunion du Protocole de Montréal sur la protection de la couche d’ozone se clôture aujourd’hui à Kigali. Les représentants de 197 pays tenteront de trouver un accord pour mettre à un terme à la production et la consommation des gaz hydro-fluocarbures, les fameux gaz à effet de serre, notamment utilisés dans la réfrigération et l’air conditionné.

L’enjeu est en effet important : l’élimination de ces gaz pourrait réduire de 0,5°C le réchauffement mondial d’ici à 2100. Un accord permettrait aussi de donner un signal positif à quelques semaines de la COP22 prévue au Maroc.

Au cœur des discussions : s’accorder sur un calendrier pour l’élimination progressive de ces gaz. Pour cela, les pays tenteront de concilier les points de vue par exemple entre les grands consommateurs de systèmes de réfrigération comme l’Inde et les pays du Golf, et ceux qui au contraire, en consomment peu comme en Afrique. Les négociateurs devront par ailleurs se mettre d’accord sur le financement du remplacement de ces gaz.


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