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Actualité science et santé du 03 septembre 2015


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Leucémie: une étude sur les lymphocytes « tueurs » de cancer suscite l’espoir

Un nouveau traitement a en effet montré des résultats prometteurs, avec plusieurs rémissions sur un échantillon toutefois limité, selon une étude publiée mercredi aux Etats-Unis.

Ce traitement modifie génétiquement les cellules immunitaires de patients souffrant de leucémie lymphoïde chronique, pour qu’elles attaquent et détruisent le cancer.

Ce traitement expérimental est élaboré à partir des propres lymphocytes T des patients, responsables de la défense immunitaire. Ils sont prélevés puis génétiquement modifiés afin d’être capables d’attaquer sélectivement les cellules cancéreuses.

[show_more] Cette immunothérapie personnalisée a été développée par des chercheurs de l’université de Pennsylvani. Selon leurs résultats publiés dans le journal Science Translational Medicine, 8 des 14 adultes ayant participé à l’étude ont répondu au traitement: 4 d’entre eux ont présenté une rémission à long terme. Les quatre autres ont réagi seulement partiellement au traitement.

 

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Méningite B: un premier programme national d’immunisation lancé au Royaume-Uni

Le Royaume-Uni est devenu mardi le premier pays à mettre en place pour les nouveau-nés un programme national de vaccination contre la méningite B. Une infection bactérienne rare mais grave qui peut tuer en 24 heures ou laisser d’importantes séquelles.

Le vaccin propose une protection contre le méningocoque de sérogroupe B, qui touche quelque 1.700 personnes chaque année au Royaume-Uni.

Homologué dans l’Union européenne depuis janvier 2013, le vaccin Bexsero, avait fait en 2014 l’objet d’une recommandation positive d’un comité sanitaire britannique. Un vaccin pourrait potentiellement prévenir jusqu’à 4.000 cas de méningite dans le pays.

 

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Alzheimer : des chercheurs français découvrent un nouveau marqueur

Des chercheurs de l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire de Sophia Antipolis à Nice viennent d’identifier un nouveau peptide actif dans la maladie d’Alzheimer. Proche cousin du fameux amyloïde-bêta, qui s’accumule en formant des plaques dans les neurones des patients, il avait échappé à toute détection depuis trente ans.

Pourtant, ce nouvel acteur, l’amyloïde-êta, est produit de façon constitutive dans le cerveau et perturbe les fonctions neuronales : une découverte qui pourrait donc avoir des conséquences sur certains essais cliniques en cours.

Ces travaux sont le fruit d’une collaboration internationale entre des équipes allemandes et une équipe française de l’Institut de pharmacologie moléculaire et cellulaire. Ils ont été publiés le 31 août par la revue Nature.


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