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Que valent les classements des grandes écoles ?


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Les invités

• Thierry Sibieude, directeur général de l’ESSEC Afrique – Atlantique

• Tawhid Chtioui, directeur général Emlyon Business School Afrique

• Wassila Ibrahimi, fondatrice de Bil Consulting

• Driss Jaydane, chroniqueur Luxe Radio chargé des questions philosophiques

Édito

C’est bientôt la fin d’une année scolaire avec, pour les futurs bacheliers, la question cruciale de l’orientation scolaire ou universitaire pour les études supérieures. La question, pour un jeune, de savoir pour quelles études il est fait et, plus tard, pour quel métier. C’est aussi le casse-tête du choix de l’établissement scolaire au Maroc ou à l’étranger. C’est un choix difficile, il est question de trouver sa voie pour un avenir professionnel, social et personnel. L’enjeu est donc de taille et les choix qui se présentent sont multiples. Pour cela il est essentiel de savoir garder la tête froide et se poser les bonnes questions.

Pour aider les étudiants dans leur démarche et tenter d’en attirer un maximum, les écoles supérieures, de leur coté, redoublent d’ingéniosité et de moyens de persuasion. C’est ainsi que, à coup de chiffres, de classements nationaux, régionaux et internationaux, de partenariats avec les plus prestigieux établissements étrangers et de diverses offres de styles de formation et d’apprentissage, que les écoles supérieures se font concurrence. Il y en a pour toutes les bourses, pour toutes les durées et toutes les envies. Ecoles généralistes ou spécialisées ; offrant des cursus de 1, 2, 3 ou 5 ans. Et quand on ne veut pas, ou que l’on ne peut pas se déplacer à l’étranger, plusieurs écoles délocalisent leurs formations et les font venir jusque chez vous ; certaines écoles étrangères ouvrent carrément des antennes à l’étranger, à l’image d’un nombre d’écoles étrangères prestigieuses qui sont venues s’installer au Maroc. Avec toujours la même promesse : celle de préparer efficacement ses étudiants au marché du travail et leur ouvrir de multiples possibilités d’insertion. Mais comment alors s’y retrouver, comment faire son choix et suivant quels critères ?

Au Maroc, une étude récente sur un échantillon de 200 étudiants a révélé que 90% d’entre eux n’ont jamais été conseillés pour leur orientation ; les choix qui se font pour leur orientation sont ainsi souvent des choix par défaut. L’étude révèle, par ailleurs, que pour la formation des ingénieurs à titre d’exemple, les écoles publiques restent très bien classées et largement dominantes, à l’image de l’EMI, l’EHTP ou encore de l’ENIM. Même tendance du coté des écoles de commerce ou le top 3 est strictement marocain, et publiques avec, dans l’ordre, l’ENCG Settat, l’ISCAE et l’ENCG Casablanca.

À l’échelle internationale aussi, des classements des grandes écoles, de commerce notamment, se font chaque année. Mais comment lire ces classements et de quoi un classement est-il garant ? C’est le débat que nous ouvrons avec nos invités cet après-midi dans Avec Ou Sans Parure.


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