Selon la presse électronique, le ministre de l’Éducation Nationale, Mohammed Hassad, semble entreprendre des actions en profondeur pour corriger les dysfonctionnements du système éducatif public.
Chaque année, à chaque mois de « Ramadan », des phénomènes de lynchage public et de violence collective viennent troubler la sérénité de ce mois sacré, sérénité au demeurant de plus en plus théorique.
Le parlement égyptien a donné son feu vert, mercredi, au projet de restitution à l’Arabie Saoudite de deux îles inhabitées de la mer Rouge, Tiran et Sanafir, dans le cadre d’un accord qui a soulevé de larges protestations dans l’opinion publique égyptienne.
Il n’est pas vain, par les temps qui courent, de rappeler que l’époque pourrait bien, pour l’Intellectuel « classique », l’ancien, celui qui, armé de sa bonne vieille dialectique, oui, de redire que cette espèce-là, de producteurs de sens, n’arrivent pas à faire entendre leur voix, aussi forte et légitime soit-elle.
Direction l’Iraq et la Syrie, où la coalition internationale a bien tiré des obus au phosphore blanc dans des zones habitées contrôlées par Daech à Mossoul, en Irak, et vraisemblablement à Rakka, en Syrie.
La semaine dernière nous évoquions déjà ces scènes devenues habituelles pendant le mois sacré et qui nous donnent à voir dans la rue une certaine mauvaise humeur généralisée ou pire des scènes de violence.
Le président français Emmanuel Macron, accompagné de son épouse, a rendu visite à Rabat au roi Mohammed VI, une première visite chaleureuse où les deux dirigeants ont notamment évoqué leurs efforts pour résoudre la crise du Golfe.