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Actualité sciences et santé du 16 octobre 2015


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Un vaccin contre Ebola testé en Espagne

Et plus précisément Sara, à l’hôpital La Paz à Madrid, où ce vaccin contre Ebola est actuellement testé pour la première fois en Europe.

4000 personnes en Guinée ont déjà fait l’expérience de ce remède qui serait efficient à 100%, selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

Pour Jose Ramon Arribas, le coordinateur de l’essai clinique, « Un vaccin pourrait être un réel progrès face à de nouvelles épidémies car c’est un remède qui fonctionne en une seule dose et qui peut être rapidement injecté sur le terrain ».

40 membres du personnel soignant participent à cet essai clinique. Leurs constantes sont surveillées notamment pour savoir s’ils développent des anticorps.

Aucun nouveau cas d’infection par le virus n’a été détecté pour la deuxième semaine consécutive d’après l’OMS. Mais la rechute d’une infirmière écossaise cette semaine laisse penser qu’Ebola pourrait persister dans l’organisme des patients, notamment dans les fluides corporels, sur une période plus longue que prévue.

Cette hypothèse est d’ailleurs confirmée par une étude menée en Sierra Leone, selon laquelle 1/4 des hommes ont encore des traces du virus Ebola dans le sperme jusqu’à neuf mois après leur infection.

 

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En Chine, la mortalité liée au tabac pourrait exploser

Un jeune Chinois sur trois pourrait mourir prématurément du tabac dans les prochaines années. C’est l’une des conclusions choc d’une étude internationale publiée par la revue médicale The Lancet.

Selon les projections des scientifiques, la cigarette provoquera en 2030 deux fois plus de morts dans le pays qu’aujourd’hui, si aucun changement n’intervient.

 

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Ingénierie tissulaire : De la peau artificielle capable de sentir les objets touchés

Des chercheurs ont créé une peau artificielle expérimentale capable de sentir des objets. Cette technologie en est aux tous premiers stades de son développement. Mais elle pourrait peut-être un jour permettre aux personnes utilisant une prothèse de retrouver un certain sens du toucher. Elle pourrait aussi améliorer le contrôle de la prothèse et minimiser, voire éliminer, la sensation de membre fantôme qui affecte environ 80% des amputés.

Les scientifiques de l’Université de Stanford en Californie, ont publié leurs travaux hier dans la revue américaine Science. Ils expliquent avoir utilisé des circuits organiques souples et des capteurs de pression pour reproduire la sensibilité de la peau. Ils précisent avoir pu transmettre ces signaux sensoriels à des cellules cérébrales de souris en laboratoire en recourant à l’optogénétique.

Les chercheurs sont ainsi parvenus à convertir la pression statique d’un objet sur la peau en signaux numériques, comparables aux différents degrés de force mécanique que peut ressentir une peau humaine.

 

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Avoir un gros cerveau n’est pas un signe d’intelligence supérieure  

À en croire des experts autrichiens, la science aurait « surestimé » le lien supposé entre la taille du cerveau et les performances intellectuelles de l’être humain. C’est en tout cas ce qui ressort d’une étude scientifique internationale, coordonnée par l’Université de Vienne, en Autriche.

D’après cette étude, C’est l’agencement du cortex, du mésencéphale et du cervelet ainsi que la bonne connexion de la matière blanche et de la matière grise qui serait plus décisif sur le niveau d’intelligence.

Ce constat repose sur la synthèse de 88 études sur le sujet, portant sur plus de 8 000 cas. Une analyse qui a permis également aux chercheurs d’affirmer que les hommes, bien que présentant généralement un plus gros cerveau que les femmes, n’ont pas démontré de capacités cognitives plus avancées que celles-ci.


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