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Actualité science et santé du 26 décembre 2016


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Philippines : le typhon Nock-Ten fait 3 morts et menace Manille

Au moins trois personnes ont été tuées aux Philippines, ce lundi 26 décembre, par le puissant typhon Nock-Ten, qui menace désormais la capitale. La tempête, qui a touché dimanche l’archipel au niveau de la province de Catanduanes, devrait évoluer sur une trajectoire nord-ouest, accompagnée de vents soufflant à 230 km/h

Un couple a péri dans une inondation, et un homme âgé a été tué dans l’effondrement d’un mur, a annoncé à la télévision locale Al Bichara, gouverneur de la province d’Albay, dans l’est du pays, une des zones les plus sinistrées.

Les services de la protection civile ont annoncé que la capitale risquait encore d’être frappée par des « précipitations intenses, des crues soudaines et des vents soutenus ». Des embarcations de sauvetage sont prêtes à être mises à l’eau pour le cas où les fleuves de la zone sortiraient de leur lit. « Nous sommes en état d’alerte rouge », a déclaré Mina Marasigan, porte-parole du Conseil national de la gestion des catastrophes.

  

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Une liane d’Ayahuasca, une boisson hallucinogène originaire d’Amazonie, à la mode aux Etats Unis et en Psychiatrie.

Aujourd’hui, on dénombre en effet des milliers d’adeptes de ce breuvage psychédélique qui intéresse des chercheurs en psychiatrie, qui y voient un remède potentiel aux addictions, à la dépression ou au syndrome post-traumatique. Certaines personnes ayant vu leur addiction à la cigarette ou à la cocaïne s’arrêter du jour au lendemain et sans effort.

Pour les critiques, cet engouement pour l’ayahuasca serait la dernière tocade en date pour planer.

Les adeptes, eux, affirment n’en prendre qu’avec plusieurs mois d’intervalle. Ils doivent d’abord suivre une « diète » stricte d’une semaine avant de participer à des cérémonies, qui ont souvent lieu en pleine nature, rythmées de séquences méditatives et de chants traditionnels.

En tout cas, si les recherches aux Etats-Unis sont freinées par le cadre juridique, elles se multiplient ailleurs, notamment au Brésil où l’ayahuasca est légal –il l’est aussi dans plusieurs autres pays d’Amérique latine comme le Mexique, le Pérou ou la Colombie– et en Espagne où il profite d’un flou juridique.

Au brésil par ailleurs, « une étude pilote a été menée sur des gens qui souffrent de dépression chronique et ne réagissent pas bien aux antidépresseurs. Les résultats préliminaires seraient positifs ».

Rappelons néanmoins que L’ayahuasca peut être dangereux, notamment pour les personnes prenant des antidépresseurs, souffrant de problèmes cardiaques ou psychotiques, pour les épileptiques ou les asthmatiques.

 

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En France, L’Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté a appelé les médecins à une « vigilance particulière » après trois cas de méningite depuis octobre, dont deux mortels, dans la communauté étudiante de Dijon.

C’est une maladie assez rare, mais très contagieuse et potentiellement mortelle. Trois étudiants de l’Université de Bourgogne-Franche-Comté à Dijon ont été touchés par une méningite à méningocoque en deux mois. Deux d’entre eux n’ont pas survécu, dont une jeune étudiante en droit, décédée en octobre dernier.

L’état de santé du troisième patient « évolue favorablement », a précisé l’Agence régionale de santé, ce 24 décembre.

L’instance a appelé les professionnels de santé de la région à adopter « une vigilance particulière vis-à-vis de patients présentant des signes évocateurs de la maladie ». « La survenue sur une période de deux mois, de trois cas de méningite W135 au sein du milieu étudiant, chez des jeunes adultes de la même classe d’âge, retient l’attention des autorités sanitaires »

L’ARS indique avoir recommandé aux personnes ayant eu des contacts « proches et répétés » avec les patients « une prophylaxie antibiotique et une vaccination ».

La méningite invasive à méningocoque (IMM) se transmet par la salive. L’infection se traduit par une fièvre, des maux de tête, une raideur de nuque avec des vomissements et une gêne à la lumière. Elle est relativement rare en France, avec 469 cas notifiés en 2015, ayant entraîné 53 décès.

 

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Burkina: un savon contre le paludisme

Au Burkina Faso, Moctar Dembélé et Gérard Niyondiko, deux jeunes étudiants ont développé « Faso Soap » ce qui pourrait devenir une solution naturelle contre le paludisme, de surcroît accessible à tous : le « Faso Soap », un savon anti-moustique.

Transmis par les piqûres de moustique, le paludisme tue chaque année un million d’individus et touche particulièrement les enfants.
Aujourd’hui, il n’existe toujours pas de vaccin qui empêcherait de contracter la maladie, ni de médicaments pour la soigner. Le seul moyen d’éviter le paludisme est de se protéger des moustiques et de leurs piqûres. Mais si des produits de prévention existent, comme les moustiquaires par exemple, ils ne sont pas tous accessibles à la population. Également, les médicaments antipaludéens, comme la Malarone ou le Lariam coûtent beaucoup trop cher, ne peuvent être pris sur la durée car ils provoquent beaucoup d’effets secondaires qui peuvent s’avérer graves.


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