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Surexposition des enfants aux ecrans

Surexposition des enfants aux écrans


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Surexposition des enfants aux ecrans

De nos jours, nos enfants sont de plus en plus exposés aux écrans. Télévision, Smartphones, tablettes… Avec l’évolution des nouvelles technologies et des méthodes d’apprentissage, une nouvelle addiction semble toucher nos tout-petits, et alerte ainsi les experts de la santé à travers le monde.
En effet, psychologues, orthophonistes, psychiatres, pédiatres, infirmiers scolaires, chercheurs, bibliothécaires et éducateurs affirment que le fait d’éloigner les jeunes enfants des tablettes est « un enjeu de santé publique ».
Dans un rapport publié en janvier 2016 par l’Académie des Sciences intitulé: « les écrans sont capables du meilleur comme du pire, on explique d’une part que « les tablettes visuelles et tactiles peuvent être utiles au développement sensori-moteur du jeune enfant de moins de 2 ans même si elles présentent aussi le risque de l’écarter d’autres activités physiques et socio-émotionnelles multiples, indispensables à leur développement. Les outils visuels et tactiles participeront d’autant mieux à l’éveil cognitif précoce du bébé que leur usage sera accompagné, sous forme ludique, par les parents, les grands-parents ou les enfants plus âgés de la famille. Dans ce cadre éducatif, les tablettes numériques – en complément des tables d’éveil multi-sensorielles classiques – peuvent donc être un objet d’exploration et d’apprentissage parmi les autres objets du monde réel, des plus simples (peluches, cubes en bois colorés, hochets) aux plus élaborés technologiquement».
D’un autre côté, on recommande de s’éloigner des écrans non-interactifs comme la télévision devant lesquels le bébé est passif. Ce manque d’interactivité pourrait ainsi engendrer une prise de poids, un retard de langage, un déficit de concentration et d’attention, ou encore le risque d’adopter une attitude passive face au monde.
Il est donc indiqué que « l’exposition passive et prolongée des enfants à la télévision, sans présence humaine, et éducative est déconseillée».
Sans oublier que la « publicité est à proscrire totalement car elle brouille les repères de l’enfant et est susceptible d’influencer ses comportements ».
On retiendra par ailleurs que « la présence de violence sur les écrans a des effets démontrés : chez le très jeune enfant, les images violentes peuvent se traduire par des troubles du sommeil et par une insécurité psychique qui peut perdurer».
Voilà pourquoi, le rôle des parents selon le rapport est d’encadrer leurs enfants quant à l’usage des écrans. L’idée est de fixer des moments dans la journée où il n’y aura pas d’écrans, exemple, lors des repas, ou pendant les réunions et les sorties de famille.
Aux éducateurs de donner ainsi l’exemple en évitant notamment de lire leur mail à table, ou d’envoyer des SMS en pleine conversation…


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