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La France est-elle en train de perdre son influence en Afrique ?


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Trente-cinq chefs d’État et de gouvernement étaient présents, vendredi 13 janvier au soir, pour le dîner officiel offert par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta lors de ce sommet Afrique-France de Bamako.

Un succès de fréquentation pour le dernier rendez-vous du président Hollande en terre africaine. Selon le journal sénégalais « Le Soleil », le plus grand enjeu officieux de ce sommet et qui peut avoir décidé certains chefs d’État à venir : l’élection pour la présidence de la commission de l’Union Africaine qui aura lieu dans quelques jours et en coulisse du sommet, le lobbying va bon train. Rappelons qu’en juillet dernier, les chefs d’Etat n’avaient pas réussi à se mettre d’accord sur les trois candidats présentés pour prendre la succession de Nkosazana Dlamini-Zuma, d’Afrique du Sud. L’élection avait donc été reportée au tout prochain sommet de l’UA des 30 et 31 janvier à Addis-Abeba et la liste des candidatures avait été rouverte.

Trois personnalités aux profils et parcours plus étoffés sont entrés en lice : l’ancien ministre et diplomate sénégalais, Abdoulaye Bathily, la ministre des Affaires Étrangères kényane, Amina Mohamed , ainsi que son homologue tchadien Moussa Faki.


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