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Economie Marocaine : entre rapport et discours


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Invités : Bachir Rachdi,  Président de la Commission Ethique et Bonne Gouvernance au sein de la CGEM, Mekki Zouaoui, Professeur universitaire, Aziz Boucetta, Chroniqueur Luxe Radio chargé des questions politiques, Rachid Achachi, Chercheur en économie et membre fondateur du Laboratoire d’économie du développement, Mustapha El Jai, Membre du Conseil National du PAM et Mohamed Haissoune, Professeur universitaire et élu PJD au Conseil Régional de Casablanca – Settat

Voilà qui devrait rassurer, ne serait-ce qu’un peu, au sujet de la santé de l’économie nationale. Un rapport de l’ONG britannique Legatum Institute qui classe le Maroc 3ème pays le plus prospère à l’échelle africaine, avec un point fort : son économie. Mais que vaut ce rapport ? C’est autour de cette question que nous débattons cet après-midi avec nos invités.

Le rapport prend en compte le PIB par habitant et le classement est établi suivant huit catégories d’indicateurs, à savoir, l’économie, la présence d’opportunités entrepreneuriales, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et le capital social.

Mais si le Maroc n’a pas à rougir d’une troisième place forte honorable, il est tout de même à noter que le Royaume était au même rang en 2014 déjà. Stagner est-il reculer ? Nous aurons le point de vue de nos invités.

Lu dans son détail, le rapport Legatum révèle toutefois des aspects qui méritent d’être analysés, à savoir, une dégringolade au niveau de la gouvernance, la sûreté et la sécurité, l’éducation, la liberté d’expression et la tolérance à l’égard des minorités. Comment l’expliquer ? Le Maroc est-il le pays prospère, le modèle, l’exception régionale comme on se plait tant à l’avancer ? Nous poserons la question à nos invités. Car si la réponse par l’affirmation a jusque-là été une sorte d’évidence tant les discours officiels abordaient dans la même direction, une récente déclaration de la présidente de la CGEM est venue jeter un pavé dans la marre il y a quelques jours.

Le Maroc dit-elle, n’est clairement pas un pays émergent, le Maroc est encore un pays en voie de développement. Il n’y a pas, dit-elle encore, de quoi se glorifier ou se gargariser. Fin de citation.

Comment se porte réellement l’économie nationale ? Le Maroc mérite-t-il réellement une troisième place au classement de la prospérité au niveau africain ? Où en est-on de l’attractivité pour les investissements nationaux et étrangers ? Où en est-on de la compétitivité des entreprises et produits marocains à l’échelle continentale et à l’échelle mondiale ? Que dire du taux de chômage sans cesse en hausse ? Que dire de la santé,  que dire de l’éducation et de bien d’autres maux ? Place au débat.


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