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Croissance, dette, Samir… Que retenir des déclarations de Mohamed Boussaid ?


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Mohamed Boussaid a présenté, vendredi, les indicateurs macroéconomiques de 2016. Taux de croissance, flexibilité du dirham, dossier de la Samir… tout y passe. Ainsi, le taux de croissance a nettement baissé en 2016 en raison d’une mauvaise saison agricole due à une forte sécheresse.

De 4,5% en 2015, la croissance a été de 1,6% en 2016. Une « décélération » due principalement à une « baisse très importante de la valeur ajoutée agricole. Le déficit budgétaire a, quant à lui, poursuivi sa trajectoire baissière pour se situer autour de 3,9% du PIB.

Le ministre de l’Économie, Mohamed Boussaid est aussi revenu sur le cas de la Samir. « L’Etat suit de près le dossier. Une équipe dédiée au suivi de cette affaire a été mise en place, sous la supervision de l’administration des douanes et des impôts », a indiqué le ministre. Avant de poursuivre, « l’Etat ne peut pas intervenir dans un dossier qui est entre les mains de la justice ».

Il faut dire que l’unique raffinerie du pays, mise en liquidation définitive, est fortement endettée auprès de l’Etat, de ses fournisseurs et des banques privées. Enfin, pour ce qui est du passage au régime de change flexible, il se fera en étapes graduelles. La première s’étendra sur plusieurs années. Elle sera consacrée à l’estimation du coût de cette transition et elle va s’accompagner par une politique de communication importante. Pour en parler, notre invité : Hammad Kassal, professeur et économiste.


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