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Nouvelle stratégie pour l’emploi : pourquoi cette fois il faut y croire?


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Les invités : Anouar Alaoui Ismaili, Directeur Régional Anapec Grand Casablanca, Adnane Benchekroune, Membre du Cercle des Economistes Istiqlaliens et Ahmed Drawate, Chef de la division du Système d’information et des analyses au sein de l’observatoire national du marché du travail.

Décidément, le chômage reste et restera pour encore longtemps le talon d’Achille du gouvernement. À son entrée en fonction, Abdelillah Benkirane héritait d’une situation qui, avec du recul, nous paraît aujourd’hui presque enviable.

En effet, en 2011, le gouvernement El Fassi quittait les commandes du pouvoir avec un taux de chômage proche des 8,9% contre plus de 10 à l’heure où nous débattons aujourd’hui. Une aubaine pour l’opposition de tous bords qui voit quelque peu son discours  véhément nourri par des chiffres peu cléments… alarmants même, diront certains.

Facile, dans ces conditions, de pointer du doigt la responsabilité de l’actuel exécutif. Facile de crier haut et fort son manque d’expérience, d’expertise et de savoir faire. Mais au delà des querelles partisanes qui nourrissent la scène politique, et qui somme toute, sont assez normales dans le jeu démocratique.

Essayons aujourd’hui de disséquer le corps malade du marché de l’emploi au Maroc ; de faire un état des lieux et de proposer, pourquoi pas, des mesures concrètes, que dis-je, des remèdes à même de donner une chance de vie ou de survie à notre malade.

Un remède pour revigorer notre patient, et pourquoi ne pas donner à son devenir un coup de fouet à l’image de ce que souhaite Abdesselam Seddiki à travers sa nouvelle stratégie pour l’emploi.

On notera au passage qu’il n’est pas question de l’appellation « stratégie nationale contre le chômage« . Seddiki fait attention à la sémantique et Abdeslam fait attention à la forme, histoire de positiver.

Nous aussi, de notre côté on promet de positiver dans le débat mais, bien entendu, dans la mesure de l’acceptable et du raisonnable.

Car, disons-nous « et si s’était possible!!! » et si réellement les réflexions menées pouvaient être à même de créer ces 200.000 emplois suggérés, et si pour une fois, impossible n’était pas marocain et si le « Yes we can ! » pouvait se traduire en darija…

Sans plus tarder, le débat.


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