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Les mineurs… une generation à protéger


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Un mineur. La loi lui octroie la personnalité juridique et lui reconnait des droits et des obligations. Le droit de vivre, d’apprendre, se soigner et d’être protégé. Au Maroc, les mineurs ont plusieurs fortunes mais souvent les moins loties.

Entre les enfants de la rue, les enfants mendiants, la prostitution infantile, l’exploitation des enfants, le travail précaire, les petites bonnes, les mariages précoces, les statuts sont tristes et peu rassurants. En début de chronique, j’évoquais le droit des mineurs. Celui de bénéficier d’une scolarité gratuite, respectant un minimum de dignité et des conditions d’accès prenant en compte les difficultés géographiques du Maroc.

Le mineur est également celui qu’on exploite en l’absence de lois fermes, dissuasives et fortes. La question des mariages précoces avec toutes les violences que cela induit, le souci des « petites bonnes » qui résiste en l’absence d’une réglementation ferme quant à l’âge de travail. Sur le plan législatif, les tergiversations sont nombreuses entre les partisans des moins 18 et des plus 18 ans.

En 2016, le Maroc a l’obligation de protéger les mineurs qui travailleraient à domicile avec un texte répressif afin de garantir la protection des enfants. Si travail des mineurs il y aurait, je parle des 16-18 ans, il se doit d’être enveloppé par des statuts décrivant avec précision avec une écriture des droits, des salaires, des congés et une protection physique. Cette frange de la population peut éviter cette détresse avec une formation respectant la conjoncture et les difficultés du terrain.

Les conditions de vie de bons nombres de mineurs nécessitent une réelle mobilisation du ministère de la jeunesse et pour le sport on attendra. Juste sauvez notre jeunesse. Je suis en colère. Pourquoi tant de complications, tant de freins, tant d’obstacles alors que les futurs adultes de notre pays sont exploités au profit de quelques nantis déshumanisés.

Faire travailler un enfant de 16 ans est un délit sauf cas prévu expressément par la loi. Faire travailler des petites bonnes est un crime moral…

Messieurs dames les parlementaires, bousculez les archaïsmes qui ont tant rongé les chances des mineurs, rafraîchissez les textes de lois datant d’une autre ère.


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