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Jaeger-LeCoultre

Immersion dans le monde de Jaeger-LeCoultre… Le temps d’une soirée à Rabat

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À l’occasion du tournoi de polo de la garde royale et pour célébrer les 60 ans de relations diplomatiques qui lient le Maroc à la Suisse, une réception s’est tenue dans un décor architectural somptueux de la capitale. À l’intérieur de la demeure de l’ambassadeur suisse, on aperçoit quelques modèles de montres d’exception, entreposées dans un salon feutré, celles de Jaeger-LeCoultre.

C’est suite à un match de Polo en Inde dans les années 30, qu’est venue l’idée de développer la montre Reverso, devenue une légende en mouvement de la maison horlogère helvétique. Nous sommes allés à la rencontre de Mercedes Canos, directrice de la marque Jaeger-LeCoultre Espagne, pour nous parler d’un savoir-faire qui allie innovation et tradition, celui du métier de l’horlogerie.

Pour cette dernière, on ne peut parler de l’avenir du métier de l’horlogerie sans parler du passé

« parce qu’on vient et on vit toujours du passé avec tout ce qu’il représente, du savoir-faire, de la force de nos horlogers. Le futur c’est continuer à être ancrer dans la créativité, et contribuer à l’innovation dans la technologie horlogère, tout en restant rattacher à ce savoir-faire et à cette histoire que nous avons derrière nous ».

L’expérience immuable de la maison horlogère qui détient 400 brevets déposés, et qui a contribué à la création de plus 1400 calibres contribue à asseoir son savoir-faire, mais surtout à installer une confiance transcendante avec sa clientèle. Etre un fabriquant de modèles intemporels portés d’histoire est une valeur qui rassure, permettant de se démarquer dans la conjoncture actuelle, où proposer un produit résultant d’un savoir-faire artisanal remarquable et d’un patrimoine important aura toujours sa continuité dans le temps.

Mercedes Canons ajoute que faire partie d’un groupe comme le groupe Richemont représente une sécurité pour l’avenir

« Appartenir à une grande structure permet d’évoluer avec notre temps. À l’heure actuelle, la distribution, l’accès à l’information, la vente des produits passe et va passer de plus en plus par un nouveau système de distribution que peut être internet. Sur le volet digital, le département R&D est incontournable, le fait d’être dans un groupe nous permet effectivement d’avoir les structures, les connaissances, l’expertise, pour ce genre de processus tourné vers l’avenir, sachant que l’horlogerie s’est déjà préparée à un changement de consommateurs, de plus en plus jeunes ».

Pour rester dans le développement, les montres connectées selon Mercedes Canons, qu’elles considèrent comme des gadgets, ne peuvent pas être comparées à des montres classiques, et n’ont pas un réel impact sur la santé du chiffre d’affaires de la Maison horlogère.

« L’horlogerie a connu une crise dans les années 70, avec l’arrivée du mouvement quartz. L’horlogerie suisse qui offre un mouvement mécanique, a eu un temps de réaction, et le public qui s’engouffrait dans cette nouvelle mode est revenu en arrière. Aujourd’hui la technologie pure et dure est un autre type de produits, c’est-à-dire, que c’est un gadget très intéressant, mais c’est une autre utilisation, ce n’est pas une chose qui va cannibaliser l’autre ».

Le temps de quelques tours de cadran, cette soirée nous a transportés dans ce métier de passion, marchand de rêve et de raffinement.


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