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Cultiver sa bonne humeur


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Gros plan aujourd’hui sur l’ouvrage de Michel Lejoyeux, « Tout déprimé est un bien portant qui s’ignore ». Un livre où le chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’hôpital Bichat à Paris, professeur à l’Université Denis-Diderot explique que notre corps et notre esprit ont le génie et les ressources nécessaires pour lutter contre les accès de « mélancolie ». Dans son ouvrage, Il explique qu’ « On a le droit d’aller mal, de se sentir mal, quand l’actualité ou la météo ne sont pas sympathiques, sans être malade pour autant. Selon l’éminent psychiatre, « nos émotions fluctuent, mais ce n’est en aucun cas un signe de maladie. et d’ajouter qu’il ne faut surtout pas médicaliser ses émotions, mais au contraire entretenir la forme de son esprit comme on entretient sa forme physique ».

Michel Lejoyeux avance ainsi que « sous notre crâne, s’agite une véritable usine de bonheur » et nous propose par conséquent « des conseils, des exercices, des réflexions pour apprendre à l’utiliser au mieux, à vivre bien avec nos états d’âme et à révéler en nous des trésors ».

L’objectif de l’auteur est de nous inculquer les principes de la bonne humeur, qui impactent positivement notre état de santé.

En s’appuyant sur son expérience de praticien et sur de nombreuses recherches scientifiques, Lejoyeux explique que la bonne forme physique s’entretient simplement grâce à une alimentation équilibrée par exemple (une chose naturellement acquise chez l’humain). La forme psychologique, quant à elle, a besoin d’un peu plus d’efforts. Pour l’entretenir, il est important d’adopter un certain mode de vie et de pensée qui fait du bien à l’esprit, car biologiquement, en vivant un stress, nos battements de cœur s’accélèrent, notre taux de sucre dans le sang augmente, et si cela devient fréquent, cela peut devenir néfaste, car nous sécrétons ainsi des corticoïdes, des hormones indéniablement toxiques.  À l’inverse, la bonne humeur fait baisser la tension ainsi que la glycémie et permet une plus grande résistance aux infections. Michel lejoyeux dit que nous avons tous une fabrique à bonne humeur dont nous ne connaissons pas forcément le mode d’emploi. Pour la cultiver, il est question de chasser les pensées négatives par exemple,  d’affronter le mal-être non pas par les médicaments mais par quelques exercices qui nous entraînent vers une recherche de soi, le dépassement de soi, la quête d’un plaisir au quotidien.

L’idée par exemple est de se débarrasser de ses faux amis, de s’entraîner à rire, à sourire, à méditer, s’aérer en faisant du sport, trouver de l’ énergie dans son assiette en privilégiant les aliments anti-déprime comme les cornichons, le poisson, trouver sa joie dans la nature, dans le mouvement, s’habituer à la gratitude, aimer, chercher en l’autre ce qu’il fait de bien et non pas se focaliser sur ses défauts…

Michel lejoyeux conseille également de ne surtout pas oublier de se brosser les dents, car « si le rapport entre dentifrice et hausse du moral peut paraître étonnant, il est pourtant prouvé qu’une mauvaise hygiène dentaire entraîne une souffrance cérébrale pouvant aller jusqu’à la dépression. »


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