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Jazzablanca, un moment de fête, de richesses et de partage

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Jazzablanca, un moment de fête, de richesses et de partage

La 14ème édition du festival Jazzablanca a su mettre le jazz et les musiques du monde à l’honneur pendant 6 jours. 6 jours de festivité, conduits par une brise estivale,   Casablanca a accueilli du 02 au 07 Juillet les plus grands noms du jazz et d’autres genres musicales, des têtes d’affiche mais également de nouveaux talents et artistes marocains pour célébrer la musique sous tous ses styles avec une foule mélomane transportée.

Des milliers de festivaliers venus apprécier une formule d’été proposant de nouveaux espaces, plus de scènes et plus de concerts, même en journée le tout avec espace plus ouvert pour une ambiance de folie.

Le festival propose cette année une programmation qui a encore une fois évoluée, festive et éclectique avec un mélange de scènes couvertes et en plein air, des espaces dédiés à la formation et à l’échange, des masterclass, des stands de restauration, des activités pour les plus jeunes avec le Jazzakids et   en partenariat avec l’Institut Français de Casablanca, Jazzablanca organisait également mercredi 3 et  jeudi 4 juillet, à l’Hippodrome Casa-Anfa, des conférences qui s’articulaient autour d’échanges entre acteurs culturels, touristiques, politiques casablancais avec des interventions d’invités de référence.

L’Hippodrome Casa-Anfa comprenait  la scène Anfa qui accueillait les têtes d’affiches internationales, les scènes Village Samsung & Jazz Club présentaient elles, des découvertes musicales exceptionnelles et artistes jazz reconnus. Et puisque le Jazzablanca ne s’arrête pas qu’au Jazz, une nouvelle scène dédiée à la musique électronique « Le Roof », située à l’Hippodrome Casa-Anfa, proposait chaque soir des DJs nationaux et internationaux. Sans oublier la place des Nations-Unies  qui proposait, sur la scène BMCI, cette année non pas 3 mais 6 jours de concerts avec deux artistes par soir avec un accès gratuit, pour offrir plus d’animation à Casablanca.

Mr ID

Une ambiance conviviale qui se déroulait en 6 jours, sur 5 scènes différentes, proposant à un public exalté   58 concerts, 40 groupes d’artistes, 200 musiciens de 14 nationalités qui ont offert à la ville une  belle semaine aux rythmes du jazz, de la soul, du funk, du groove, du rock et des musiques électroniques. Un événement visant à créer une mixité sociale d’un public, issu de différents styles et milieux contribuant ainsi au rayonnement international de la métropole.

On a pu notamment retrouver sur la scène Anfa mardi, le légendaire groupe d’Indie pop écossais Franz Ferdinand, une production inédite sur le continent. Les Frères Souissi, groupe de jazz marocain mythique ont offert à l’audience le même jour  un concert subtil, une ambiance gaie et nuancée pour ce lever de rideau. 

Franz Ferdinand ©SifeElAmine
Les Frères Souissi

Mercredi a célébré le féminisme avec les résonances harmonieuses et festives de Calypso Rose qui, du haut de ses 78 ans, a transporté un public debout avec sa version d’Amazing Grace, un concert ponctué de messages de paix et d’amour.

Jeudi, la soul était à l’honneur, l’hypnotique Judi Jackson a, elle aussi, fait sensation et séduit le public avec son timbre de voix  enchanteur et ses compositions personnelles, investissant la scène de son charisme sans faille. Le britannique Micheal Kiwanuka a véhiculé une grande humanité lors de son concert où le guitariste virtuose et auteur compositeur et interprète de génie a livré ses titres phares.

Micheal Kiwanuka ©SifeElAmine

Vendredi la scène se transformait en un immense dancefloor, avec  des danses effrénées à commencer par la tornade électro-pop Metronomy, qui a déchaîné la foule en passant par les Hypnotic Brass Ensemble, avec leur énergie envoûtante,  sans oublier les sonorités africaines de Navaro& NCY Music, Arnaud N’Gaza ou encore Guts & Les Akaras De Scovil .

Metronomy ©SifeElAmine
Hypnotic Brass ©SifeElAmine

Samedi était place sous le signe funky avec la présence de Hugh Coltman qui rendait hommage au Jazz de La Nouvelle Orléans et parrain de la Funk et du Jazz, Maceo Parker, a enflammé la scène.

Maceo Parker ©SifeElAmine

Cette semaine forte en musiques du monde et en émotion s’est clôturée dimanche sous les sons disco-funk d’Al McKay, leader de la formation mythique Earth, Wind and Fire, qui a fait revivre les plus grands tubes du célèbre groupe avec les meilleurs musiciens de Los Angeles ! Jazzablanca, une édition réussie, un moment de fête, de richesses et de partage.


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